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Les types constructifs

Il existe de nombreux modes constructifs différents : brique, parpaing, béton cellulaire, bois. Tous avec leurs caractéristiques propres, ils permettent d’atteindre des niveaux de performances très élevés.

Les murs
Plus l’isolation des murs sera importante plus les consommations d’énergie pour le chauffage seront faibles, mais plus l’énergie nécessaire à la fabrication des matériaux aura un impact important sur son bilan énergétique global. On parle d’énergie grise*.
Ainsi, les blocs de construction type brique ou parpaing nécessitent l’utilisation de fours à très haute température et donc beaucoup d’énergie à la fabrication.
Le choix des matériaux isolants influera aussi sur ce paramètre.

Selon le type de murs choisi, celui-ci participera ou non à l’inertie* du bâtiment. Plus le matériaux utilisé sera dense et en contact direct avec l’espace habité plus il apportera de l’inertie.

Enfin, afin de réguler l’hygrométrie du mur et de l’espace de vie il conviendra de privilégier des matériaux assurant une bonne perméance* de la paroi (cf partie "Je rénove" : "les matériaux").

Ci-dessous les trois systèmes les plus courant.

Les murs maçonnés à isolation rapportée

Les matériaux les plus utilisés sont le parpaing et la brique.
Ces matériaux sont très peu isolants (sauf quelques briques qui ont une petite résistance thermique*) et il est nécessaire d’ajouter un isolant à l’extérieur ou à l’intérieur.
Les deux enjeux majeurs étant d’assurer une bonne étanchéité à l’air et de gérer les ponts thermiques.
L’isolation par l’extérieur permettra en plus de bénéficier de l’inertie du matériau de construction.
A contrario, l’isolation par l’intérieur entrainera une faible inertie des murs. Il faudra donc incorporer des matériaux à d’autres surfaces de la construction (sol, cloisons intérieures …).

Les murs maçonnés à isolation répartie

Les matériaux les plus répandus sont la brique monomur et le béton cellulaire.
Le matériau de construction sert aussi d’isolant. Il est ainsi possible de bénéficier de l’inertie du matériau si la finition intérieure est un enduit.
De plus, ces matériaux de construction participent à l’équilibre hydrique du bâtiment.
Toutefois, il existe différentes gammes de produits avec des niveaux de performance thermique variables. Ainsi certaines briques monomur ou certains bétons cellulaires nécessiteront un complément d’isolation pour atteindre des performances suffisantes.
Dans ce cas, nous ne sommes plus dans le cas d’une isolation répartie mais d’une isolation rapportée (cf partie ci-dessus).

Les murs à ossature bois

Il existe plusieurs techniques d’ossature bois : ossature panneaux (la plus répandue), poteau-poutre, bois empilé (à réserver à des cas spécifique), panneaux bois massif.
Ce principe constructif est le plus utilisé en « éco-construction » et « auto-construction ».
Une grande partie du travail peut être fait en atelier ce qui permet une mise en œuvre rapide sur chantier. (quelques jours)
C’est le principe constructif le plus écologique. Le bois stocke du CO2, il est renouvelable et la filière de production peut être très courte.
De plus, ils ont une bonne capacité à gérer l’hygrométrie ambiante.
Toutefois, des murs à ossature bois auront très peu d’inertie. Il faudra donc en créer ailleurs (cloisons, sol …)

Les sols

Les déperditions thermiques du sol sont souvent négligées. Pourtant, plus le bâtiment est performant plus cette paroi peut avoir un impact fort sur les consommations d’énergie.
De plus, c’est une paroi importante en termes de confort ressenti. Si la différence de performance avec les autres parois est importante alors les usagers peuvent avoir un sentiment d’inconfort (froid) venant du sol.
Enfin, en fonction de sa conception, le sol peut participer à apporter de l’inertie au bâtiment, propriété importante de la conception bioclimatique.

Les sols sur terre plein

Les sols sur terre plein sont bien adaptés aux constructions sur un terrain stable.
En fonction de l’emplacement de l’isolant, cette paroi apportera plus ou moins d’inertie au bâtiment.
Ainsi, plus il y aura de masse au dessus de l’isolant plus le sol aura de l’inertie.

Les sols sur vide sanitaire

Ce type constructif est conseillé dans plusieurs cas :
- terrain humide
- présence d’argile
- dénivelé important
- présence d’émission de radon.

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